
Les bus en Argentine, c’est comme une boite de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Nous en sommes a pres de trois semaines de voyage, et nous avons pu nous en rendre compte. Je ne parle pas des bus urbains, qui sont a peu pres comme dans n’importe quelle ville, mais des autocars qui permettent de relier les grandes (ou petites) villes entre elles. Notre premier contact avec les « microbus » comme ils les appellent, a eu lieu a la gare de bus du Retiro, a Buenos Aires : Un edifice plus grand que la plus part des gares ferroviaires francaises et que certains aeroports. On entre et la, devant nous, une succession de dizaines de petites offices,. Des dizaines de compagnies, avec chacune leurs specificites, des destinations deservies differentes, et surtout des prix et des conditions de confort differentres. Bien sur, pas de site internet ou alors d’office póur comaprer les prix ou les destinations. Il faut faire le tour de toutes les compagnies ( elles sont malres tout regroupes selon qu’elles deservent plutot le sud, le centre ou le nord). C’est la periode des vacances scolaires argentines, et la station grouille de monde. Pour la pluspart des Argentins, qui n’ont pas trop d’argent,ce genre de car remplace l’avion ou le train. Ici, les distances sont enormes. Un trajet de 13 heures de bus et considere comme un petit trajet. Nous pouvons nous estimer content car certains passent 36 heures non stop dans le meme vehicule. Cela ne nous est pas encore arrive. La plus grande partie des trajets se fait la nuit, ce qui permet de ne pas trop perdre de temps et pour nous d’ecomnomiser une nuit d’hotel. Pour cette raison, les autocars argentins sont en general equipes pour que les passagers puissent dormir. Cependant, c’est la que que la comparaison avec la boite de chocolats opere. Car niveau qualite des bus, c’est un peu la loterie. Avant de quitter l’Europe, un coup d’oeil sur un forum du guide du Guide du Routard m’avait donne plein d’espoirs. « Vous verrez, disez l’internaute, les bus argentins sont mieux que les 1ere classes en avion en Europe. Vous dormnez pratiquement dans un vrai lit, un stewart vous sert un repas chaud et du champagne ». Pour notre premier trajet ( Buenos Aires- Necochea), nous etions donc plein d’espoir. Nous avons ete un peu decus : pas de stewart, mi repas chaud, ni champagne, mais pas mal de mouches. En fait, il existe trois types de bus : "commun", « semi cama » (siege inclinable) et « cama » (mieux qu’un siege incinable). Le probleme est que le rapport qualite prix differe enormement selon les compagnies et meme selon les jours au sein d’une meme compagnie : on peut payer un semi-cama et avoir un car pas top. Et on peut prendre un bus "commun"(donc moins cher) et se retrouver dans un vehicule aussi bien que si c’etait un semi-cama. Et on ne peut pas savoir a l’avance. C’est le charme du bus argentins : Neanmoins, il faut leur rendre justice, on dort en general assez bien et les bus argentins sont avant-tout un moyen tres pratique et surtout tres economiques de voyager. |